Les régulateurs ouest africains ont installé leur quartier général à Ouagadougou pour la semaine du 22 au 26 avril 2019.

Les retrouvailles ont commencé dès le mardi 23 par un atelier aux thèmes on ne peut plus d’actualité. En effet, pendant quarante-huit heures, les participants issus de la quasi-totalité des pays membres de l’Assemblée des régulateurs de télécommunications de l’Afrique de l’ouest (ARTAO) échangeront sur la 5G et les rayonnements non ionisants.

La journée du mardi 23 est consacrée à des communications portant sur la 5G, son concept et son opportunité pour l’Afrique ; les services offerts ; la nécessité d’harmonisation de la bande allouée à la 5G en Afrique de l’ouest et enfin la stratégie d’implémentation.

Quant à la journée du mercredi 24, elle permettra aux participants d’entendre des communications portant sur les radiations électromagnétiques et leur effet sur la santé.

En s’adressant aux participant au cours d’une sobre cérémonie protocolaire, le président de l’ARCEP Burkina, Tontama Charles Millogo et le Secrétaire Exécutif de l’ARTAO,  Elhadji Maman Laminou ont salué la bonne coopération entre leurs deux structures qui a permis la tenue de cet atelier de renforcement de capacités des personnels d’autorité de régulation des télécommunications de l’espace ouest africain. Le secrétaire exécutif a par ailleurs dit sa reconnaissance à l’ensemble des partenaires pour leur remarquable contribution à la tenue de cet atelier. Il a rappelé l’importance de la 5G pour le continent africain, tout comme, il a indiqué la nécessité pour les régulateurs de faire leurs, la question des rayonnements. Il est noté la présence à Ouagadougou du président en exercice et du secrétaire exécutif de l’ARTAC, le pendant de l’ARTAO pour l’Afrique centrale. A peine, les rideaux tomberont sur l’atelier, que s’annoncera l’Assemblée générale annuelle de l’ARTAO qui se tiendra du jeudi 25 au vendredi 26 avril 2019. Placée sous la présidence du Premier ministre, les travaux s’ouvreront sous la présidence effective de la ministre du développement de l’économie numérique et des postes, Hadja Ouattara.