Organisé du 29 juin au 2 juillet 2026, l’événement portait sur le thème : « Le numérique comme levier de développement économique : quels apports et accompagnements des collectivités territoriales pour l’amélioration de la qualité de service des opérateurs de communications électroniques ? ». Il a réuni les représentants des collectivités territoriales, des administrations publiques, des opérateurs ainsi que des structures partenaires.
Des thématiques stratégiques et des échanges directs

Durant les quatre jours, les participants ont approfondi des sujets cruciaux pour l’avenir numérique du pays:
- Le cadre juridique et institutionnel du secteur.
- Les enjeux de la couverture numérique du territoire et la qualité de service des réseaux.
- La gestion des rayonnements non ionisants, des servitudes administratives et des exigences environnementales.
- Les difficultés concrètes liées à l’implantation des infrastructures.
Ces échanges, enrichis par une visite de terrain et des sessions de questions-réponses, ont permis de lever les zones d’ombre et de clarifier les responsabilités de chacun.
Les collectivités territoriales : des acteurs de premier plan
Lors de la clôture, la représentante du Secrétaire exécutif de l’ARCEP a salué l’engagement et la qualité des contributions. Elle a rappelé que les collectivités territoriales occupent une place stratégique en raison de leur proximité avec les populations. En tant que véritables relais de sensibilisation, elles sont appelées à:
- Accompagner le déploiement des infrastructures sur le terrain.
- Favoriser un dialogue social apaisé avec les populations.
- Contribuer à l’amélioration durable de la qualité de service.
Une synergie d’actions pour l’avenir
Les travaux ont débouché sur une série de recommandations fortes adressées aux collectivités, aux opérateurs, à l’ARCEP, au Ministère de la Transformation digitale (MTDPCE) ainsi qu’à l’Agence nationale des évaluations environnementales (ANEVE). Celles-ci préconisent notamment:
- Le renforcement de la concertation locale et de la coordination entre acteurs pour un déploiement harmonieux.
- La sensibilisation des populations sur les infrastructures et les rayonnements non ionisants.
- L’allègement et l’amélioration des procédures administratives d’implantation des sites.
- Une meilleure prise en compte des besoins réels de couverture des territoires.
En se séparant, l’ensemble des parties prenantes a réaffirmé sa volonté de poursuivre ce dialogue et de faire bloc pour garantir aux Burkinabè des services de communications électroniques performants, accessibles et de qualité.

Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes















